Femme allongé sous un draps qu'on voit en transparence avec une rose

J'ai été cette maman en détresse

16 July 2025

Il y a quelques jours, en racontant un souvenir à une amie, j’ai pris conscience que ma descente avait un point de départ. Un moment précis, douloureux, gravé dans ma mémoire.

Je ne pensais pas que ça m’arriverait. Pas à moi. Pas après tout ce que j'avais traversé.
J’avais attendu ma fille avec impatience, préparé son arrivée avec amour, lu tous les livres, anticipé autant que possible. Et pourtant, après sa naissance, j’ai sombré.

Il y a quelques jours, en racontant un souvenir à une amie, j’ai pris conscience que ma descente avait un point de départ. Un moment précis, douloureux, gravé dans ma mémoire.

Fleurs posés sur un drap beige

Le jour où j'ai commencé à glisser

À la maternité, comme dans beaucoup d’hôpitaux désormais, on nous remet un document de prévention contre le syndrome du bébé secoué. À remplir : la personne à contacter quand on se sent dépassée, au bord, en souffrance. J’ai cité le nom d’une “amie” que je pensais fiable. Une personne de confiance. Celle que j’aurais dû pouvoir appeler sans honte.

Mais le jour où j’ai eu besoin d’elle, elle n’était pas là.

Ce jour où j'ai eu peur de moi

Mon compagnon avait repris le travail. La nuit avait été chaotique. Ma fille pleurait, hurlait, sans interruption. J’essayais tout : portage, bercements, tétées, sons blancs… rien ne la calmait. En moi, la tension montait. L’impuissance. La fatigue. Et ce sentiment terrible : celui de ne plus me reconnaître.

Je me suis vue imaginer l’impensable. L’image me terrifie encore aujourd’hui. Et pourtant, elle est réelle. C’est ce qu’on appelle une phobie d’impulsion, ce moment où ton cerveau te joue des scénarios terribles, parce que tu es à bout.

J’étais affamée, je n’avais pas dormi, pas mangé, pas pris de douche. J’ai appelé mon compagnon, en larmes. Il ne pouvait pas quitter son travail. Il m’a rappelé ce que nous avions convenu : “Appelle ton amie. Tu n’es pas seule.”

Alors je l’ai appelée.

Et sa réponse a été :
“On est toutes passées par là. Tu l’as voulu ta fille.”

Autrement dit : Débrouille-toi.

Main qui tient une rose rouge

La culpabilité d'avoir besoin d'aide

J’ai raccroché. Et j’ai pleuré, je me suis effondrée avec mon bébé dans les bras. Pas des larmes de colère. Des larmes de solitude, de honte, d’incompréhension.
À ce moment précis, j’ai ressenti ce que vivent tant de mères en silence : la culpabilité d’avoir besoin d’aide. L’impression d’être une mauvaise mère. La certitude qu’on n’a pas le droit de se plaindre, parce qu’on a “voulu un enfant”.

Ce que j’ai vécu ce jour-là, je le nomme aujourd’hui : non-assistance à personne en danger.

Cette phrase qu’on m’a dite, elle m’a blessée plus profondément que je ne saurais le dire.
Et c’est aussi elle qui m’a transformée.

Pourquoi j'accompagne les mères aujourd'hui

C’est cette expérience, aussi douloureuse soit-elle, qui m’a conduite à créer Celeste Ceremonia. À devenir astrologue spécialisée dans l’accompagnement des mères, des enfants et des familles. À écouter. À soutenir. À éclairer les femmes à travers leur thème natal.

Je t'en dis d'ailleurs plus ici.

Je ne veux plus que personne vive ce que j'ai vécu.
Je refuse que d’autres mères s’écroulent en silence.

Je crois qu’on ne peut pas tout prévenir. Mais on peut accompagner. On peut reconnaître. On peut tendre la main, et dire : “Ce que tu ressens est légitime. Tu n’es pas seule. Je suis là.”

Pourquoi il y a toujours un « après » dans mes consultations

Dans mes consultations, il y a toujours un “après”.
Un mail. Un message. Une présence.
Parce que je sais que parfois, ce n’est pas pendant la séance qu’on ose tout dire.
Parce qu’un mot peut ressurgir trois jours plus tard.
Parce qu’on n’a pas besoin d’un diagnostic. On a besoin d’un lien.

Je reste joignable. Par mail, par message privé.
Et je tiens à garder mes consultations en visio, pour pouvoir voir, écouter, ressentir ce qui se joue dans l’échange.

Rose rose posée sur un drap beige

Si tu vis quelque chose de similaire

Si tu sens que tu perds pied, que tu n’arrives plus à faire face, que tu ressens de la colère, de l’impuissance, de la honte, du vide…

Sache que :
Tu n’es pas une mauvaise mère.
Tu as le droit de demander de l’aide.
Tu peux te faire accompagner, sans jugement.

Par ton entourage, une sage-femme, un psy, une association… ou quelqu’un comme moi.

Si tu es en détresse maintenant

Ce que tu ressens porte un nom, et ce n'est pas de ta faute. La phobie d'impulsion touche une grande partie des jeunes parents. Avoir ces images ne fait de toi ni une mauvaise mère, ni un danger pour ton enfant.

Parles-en aujourd'hui, pas dans trois semaines : à ta sage-femme, à ton médecin, à la PMI, ou au 3114, le numéro national de prévention du suicide, joignable gratuitement 24h/24 et 7j/7 par des professionnels formés à la souffrance psychique.

Je ne suis ni médecin ni psychologue. Ce que je fais vient après ou en complément.

Ce que l'astrologie peut, et ce qu'elle ne peut pas

Mon approche ne se limite pas à lire un thème astral.
Elle consiste à t’offrir un miroir bienveillant, à donner du sens à ce que tu traverses, à t’aider à te retrouver, même au cœur du chaos.

Grâce à ton thème, on peut :

  • Identifier ce qui te pèse dans la maternité

  • Comprendre ce qui réactive d’anciennes blessures

  • Te reconnecter à ce que tu es, au-delà de ton rôle de mère

  • Explorer ton rapport à la charge mentale, à la liberté, au couple, à ton corps…

Je ne guéris pas.
Mais je mets en lumière.
Et parfois, c'est tout ce qu'il faut pour commencer à respirer.

C'est ce que nous faisons ensemble dans Mère Céleste : regarder ce que la maternité est venue toucher chez toi, ce qui te pèse, ce qui réactive d'anciennes blessures, et ce dont tu as réellement besoin pour tenir.

Et si le problème, c'était surtout d'être seule ?

Ce jour-là, il ne m'a pas manqué une analyse. Il m'a manqué quelqu'un au bout du fil.

C'est aussi pour ça que j'ai créé le Cercle Céleste : un cercle de femmes qui se retrouve une fois par mois en visio. On y lit le ciel du mois ensemble, chacune dépose ce qu'elle veut, et personne n'est obligé de parler. Certaines viennent uniquement pour écouter.

Ce n'est pas une thérapie et ça ne s'y substitue pas. C'est juste un endroit où tu peux venir poser tes ressentis, sans jugement et être écoutée.

Questions fréquentes

  • Elle peut aider à mettre des mots, à comprendre ce que cette période vient toucher chez toi, et à cesser de te comparer à un modèle de mère qui n'a jamais été le tien. Ce qu'elle ne fait pas : soigner, diagnostiquer, ou remplacer un accompagnement médical ou psychologique. Elle vient en complément, jamais à la place, et je te le dirai si je sens que ce n'est pas d'une consultation dont tu as besoin en premier.

  • Ta sage-femme, même plusieurs mois après l'accouchement, ton médecin traitant, la PMI de ton secteur, qui est gratuite et ouverte à tous. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond gratuitement 24h/24 et 7j/7, et ne s'adresse pas qu'aux situations extrêmes. Il existe aussi des associations de soutien à la parentalité dans la plupart des départements.

    Et si tu as juste besoin de le dire à quelqu'un, tu peux m'écrire par le formulaire de contact. Je ne suis ni médecin ni thérapeute, je ne pourrai pas te soigner. Mais je lirai tes mots, et je te répondrai.

    Si tu cherches plutôt un endroit où ne plus être seule dans la durée, le Cercle Céleste réunit chaque mois un cercle de femmes en visio. Personne n'est obligé de parler, et beaucoup viennent uniquement pour écouter.

  • Ce sont des images mentales violentes et involontaires, souvent centrées sur son propre enfant, qui surgissent chez des parents épuisés. Elles sont terrifiantes précisément parce qu'elles vont à l'encontre de tout ce qu'on ressent. C'est un phénomène fréquent et bien documenté, et il ne signifie pas que tu risques de passer à l'acte : c'est même l'inverse, l'horreur que tu éprouves face à ces images en est la preuve. Si elles reviennent, parles-en à un professionnel de santé, ton médecin ou ta sage-femme.

  • Le baby blues survient dans les premiers jours après la naissance et dure en général moins de deux semaines. Quand la tristesse, l'épuisement ou le sentiment de vide s'installent au-delà, ou qu'ils s'aggravent, il ne s'agit plus d'un simple passage hormonal. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic, et il n'y a aucune raison d'attendre pour aller le voir.

  • Non. Chacune dépose ce qu'elle veut, et beaucoup viennent uniquement pour écouter. Le tirage collectif et la méditation se vivent ensemble sans qu'on ait à raconter quoi que ce soit. Personne ne te demandera rien.

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Une question, une hésitation, une envie de réserver ?

Que tu veuilles réserver une consultation, en savoir plus sur mes accompagnements ou simplement poser une première question, tu es au bon endroit. Remplis le formulaire ci-dessous, je te réponds personnellement sous 48h.
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Post-partum difficile : tu n'es pas seule

Une journée sans fin, un bébé qui hurle, une phrase qui achève : « Tu l'as voulu, ta fille. » Le récit du jour où j'ai appelé à l'aide, et de ce que j'en ai fait depuis.

La dépression post-partum touche une part importante des femmes après un accouchement, et elle reste largement sous-diagnostiquée. Beaucoup de mères n'en parlent pas, par honte, par culpabilité, ou parce qu'on leur a laissé entendre qu'avoir désiré un enfant interdisait de se plaindre.

Ce n'est pas une faiblesse et ce n'est pas un défaut d'amour. C'est un état qui se soigne, et la première chose à faire est d'en parler à un professionnel de santé : ta sage-femme, ton médecin, la PMI de ton secteur, ou le 3114, joignable gratuitement 24h/24.

L'astrologie ne soigne rien et ne diagnostique rien. Ce qu'elle peut, c'est aider à nommer ce que tu traverses, à comprendre ce que cette période vient toucher chez toi, et à sortir de la comparaison permanente avec un modèle de mère qui n'a jamais été le tien. C'est l'objet de Mère Céleste.

Et parce que l'isolement est souvent le cœur du problème, le Cercle Céleste réunit chaque mois un cercle de femmes en visio, où l'on peut simplement écouter.